La Maison de l'arbre joueur, Lian Hearn

Couverture de La maison de l'arbre joueurQuatrième de couverture :
Japon, 1857.
Depuis des siècles, le Japon vit replié sur lui-même. Mais, bientôt, il sera contraint de s'ouvrir aux influences étrangères. Les Occidentaux forcent les portes de l'ancien monde. La révolution couve. L'époque des samouraïs est désormais révolue, le pays est à l'aube d'une ère nouvelle.
La maison de l'Arbre joueur, dans le domaine du Chôshû, où habitent Tsuru et sa famille, n'est pas épargnée par le vent du changement. La jeune femme rêve de s'affranchir du poids des traditions ancestrales et de suivre les traces de son père en devenant médecin. Elle se trouve alors entraînée dans un monde de subversions, d'intrigues politiques et d'amours interdites. Autour d'elle agissent des hommes puissants et passionnés. Leur slogan est Sonnôjôi : «Vénérez l'Empereur, expulsez les étrangers». Leur méthode est la violence.

À travers l'inoubliable destin de Tsuru, symbole de l'émancipation de son pays, l'auteur de la saga best-seller Le Clan des Otori raconte ici une grande histoire d'amour et de guerre, d'hommes et de femmes, dans un Japon fascinant.


***

Je remercie les éditions Folio et Livraddict pour m'avoir permis de lire ce livre.

Lorsque j'ai vu ce bouquin proposé dans le partenariats mon sang de lectrice n'a fait qu'un tour, je suis passée en mode ninja et je me suis précipitée à déposer ma candidature. J'aime beaucoup Lian Hearn que j'ai découvert avec sa superbe série du Clan des Otori qui fut un véritable coup de cœur. En plus le résumé promettait un livre riche en émotion et en action... j'ai donc entamé ma lecture avec beaucoup d'enthousiasme.

Toutefois c'est avec un peu moins d'entrain que j'écris ma chronique. Pour commencer, dès le début de ma lecture j'ai été douchée par le grand nombre de protagonistes aux noms -il faut bien l'avouer- assez ressemblant. Il m'a fallu un peu de temps et de patience pour assimiler l'identité de chacun, heureusement que la plupart des personnages sont répertoriés au début du livre !

On entre donc dans le roman par l'intermédiaire de Tsuru, une jeune japonaise que l'on suit tout au long du récit. C'est une jeune femme pleine de vie, d'espoirs, de rêves et d'ambitions. Elle aspire à échapper à sa condition de femme dans un Japon qui connait de forts changements, de nombreux bouleversements dû à l'arrivée des étrangers (Anglais, Français, Américains...). Je ne sais pas si je me suis réellement attachée à elle mais ce qui est sûr c'est qu'elle est pleine d'humanité tout comme les autres personnages que l'on découvre, puis perd de vue, puis redécouvre à travers les nombreuses péripéties du récit.

Je regrette cependant la densité du roman qui se perdait parfois dans des longueurs, des descriptions qui bien que très jolies ajoutaient une confusion au récit déjà assez complexe comme ça. Au final, je n'ai pas retenu grand chose de cette lecture non pas parce qu'elle n'était pas intéressante mais parce que toutes les actions semblaient mise sur le même plan peu importe leur importance. Je veux dire par là que l'auteure pouvait s'attarder sur des détails insignifiants pendant une page et consacrer le même nombre de lignes à une bataille capitale ou à la mort d'un personnage principal.

Enfin, c'est le seul point négatif du roman qui se trouve rehaussé par la présence d'une belle histoire d'amour et par la magnifique plume de l'auteure qui nous en apprend beaucoup sur la transformation d'un Japon médiéval à un Japon ultra-moderne.

En bref, malgré les longueurs et le côté confus, La maison de l'arbre joueur est un récit touchant et intéressant que l'on soit passionné par le Japon ou non.


Un passage :"Ce sont ces hommes qui sont au coeur de ce récit. Ils ont détruit l’ancien monde et réformé la nation où je vis maintenant, avec leurs rêves et leurs illusions, leur courage et leur sottise, leurs succès imprévus et leurs cruels échecs. Aujourd’hui, ceux d’entre eux qui ont survécu sont célèbres. "

587 pages
7,98 €

Marque-page #27



Voici le nouveau marque-page de la semaine. Aujourd'hui c'est un spécial dragon ! Si vous aimez j'en ai quelques autres en stock alors je pourrais vous les poster :D
A très vite !



In my mailbox #5


 

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine (ou chaque mois) dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.


Reçu d'un partenariat sur Livraddict. J'adore cette auteure alors je suis on ne peut plus heureuse :)

Couverture de La maison de l'arbre joueur

Japon, 1857. 
Depuis des siècles, le Japon vit replié sur lui-même. Mais, bientôt, il sera contraint de s'ouvrir aux influences étrangères. Les Occidentaux forcent les portes de l'ancien monde. La révolution couve. L'époque des samouraïs est désormais révolue, le pays est à l'aube d'une ère nouvelle. 
La maison de l'Arbre joueur, dans le domaine du Chôshû, où habitent Tsuru et sa famille, n'est pas épargnée par le vent du changement. La jeune femme rêve de s'affranchir du poids des traditions ancestrales et de suivre les traces de son père en devenant médecin. Elle se trouve alors entraînée dans un monde de subversions, d'intrigues politiques et d'amours interdites. Autour d'elle agissent des hommes puissants et passionnés. Leur slogan est Sonnôjôi
 : «Vénérez l'Empereur, expulsez les étrangers». Leur méthode est la violence. 


Ces trois livres suivants viennent des éditions Le Pré aux Clercs, je les ai reçu grâce à un chouette concours pour l'anniversaire du blog de Méli Le Temps des Livres . Pour l'anecdote lorsque ma maman est arrivée avec le colis j'étais totalement incrédule car je venais de lui dire que je n'attendais rien de la poste ^-^
 
 
L'âge des dragons a sonné le glas de l'humanité. Depuis des décennies, les hommes ne sont plus que des esclaves à la merci d'un système féodal cruel.

Bant Bitterwood a consacré sa vie à chasser et tuer les dragons afin de venger sa famille. Lorsqu'il assassine le fils préféré du roi Albekizan, ce dernier décide d'éradiquer purement et simplement la race humaine… Bitterwood, capturé et emprisonné, met tout en oeuvre pour soulever la rébellion. La lutte s'annonce sanglante.

Couverture : L'âge des dragons, Tome 2 : Dragonforge

(Je ne mets pas le résumé volontairement afin d'éviter de me spolier)
 
 
 
Que vous soyez un fan de l’illustration fantasy à la recherche des talents les plus subtils, les plus originaux et les plus passionnants ou juste un amoureux du beau, L’Art de la fantasy vous comblera.

Divergent #cinéma



Tout d'abord, quelques infos pratiques : 

Réalisé par Neil Burger, sortie en 2014.
Avec Shailene Woodley (Tris)Theo James (Quatre) et Kate Winslet
Durée : 2h20
Ensuite mon avis :

Mon avis sur ce film pourrait se résumer en deux mots: TROP BIEN (à prononcer avec une voix rêveuse et des paillettes dans les yeux) (ou en mode groupie hystérique). Et dire que j'ai failli ne pas aller le voir ! Ca aurait été une grave erreur, une très grave erreur.... Parce que ce film c'est de la bombe atomique. Je n'ai pas lu le livre, je ne sais pas si c'est un bien ou un mal mais je peux vous assurer d'une chose : si vous aimez les films d'actions avec des acteurs géniaux... Foncez.
Honnêtement, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, je lisais plein d'avis hyper enthousiastes sur les blogs, les réseaux sociaux... sans trop y prêter attention par peur d'en attendre trop et d'être ensuite déçue. Mais je n'ai pas été déçue. Pas DU TOUT. En fait, je suis restée accrochée à mon siège pendant 2h20, tendue comme un ressort, le ventre rempli de papillon et passant par un arc-en-ciel d'émotions. J'ai failli pleurer (oui oui je me suis retenue mais c'était VRAIMENT dur), j'ai ri (je crois que c'était un rire nerveux à la réflexion parce que ce film n'a en fait, rien de drôle), j'ai ressenti d'intenses moments d'angoisse et de sublimes instants de grâce (j'adooore quand on met une bonne raclée à une ordure).
En plus, Tris est une héroïne qui m'a vraiment charmée, elle doute de ce qu'elle est, de ce pour quoi elle faite, de ce qu'elle vaut. On la voit évoluer et ça, c'est vraiment cool. Et puis, j'avoue j'ai eu un petit coup de cœur pour Quatre...
(Non mais sérieusement, le film vaut la peine d'être vu rien que pour Theo James, non mais regardez moi ça)

Can’t stop thinking about him <4444444

*bave*

Enfin, vous l'aurez sans doute compris, j'ai absolument a-do-ré ce film, je réclame la suite là maintenant tout de suite.
Mais comme c'est pas possible et bien, je vais aller me jeter dans la trilogie version papier :D