Coeur Battant, Axl Cendres


Alex, 17 ans, est un hors-la-vie.

Après avoir essayé d'éteindre son cœur, il se retrouve dans une clinique pour y être "réhabilité à la vie". Il y rencontre Alice, aussi belle que cynique ; Victor, aussi obèse que candide ; la vieille Colette, aussi espiègle qu'élégante ; et Jacopo, aussi riche que grincheux.

A eux cinq, ils décident de s'évader de la clinique, direction le manoir de Jacopo. Le but du voyage ? Se jeter d'une falaise, tous ensemble ! 
Mais la route va leur réserver plusieurs surprises. Assez pour qu'Alex se demande si finalement, la vie n'en vaut pas la douleur...






Je remercie les éditions Sarbacane pour cet envoi. 


Après Dysfonctionnelle que j’avais beaucoup aimé j’étais curieuse de voir ce qu’Axl Cendres nous réservait ! 
À vrai dire je ne m’attendais à rien donc on ne peut pas dire que j’ai été déçu. Elle revient avec un livre tout aussi déjanté que Dysfonctionnelle, avec des personnages tout autant barrés et des aventures totalement déjantées. Elle reste dans son univers et c’est chouette, il n’y a pas à dire ça donne le sourire. 

Après, pour être honnête je n’ai pas accroché plus que ça : je crois que j’ai pas été séduite par le côté improbable de l’intrigue ni par le ton exagérément noir. Bien sûr je comprends tout à fait la volonté de l’auteure et il y a quelques années j’aurai peut être été bien plus emballée. Mais là non, ça n’a pas fonctionné sur moi. 
Comme on dit il en faut pour tous les goûts haha 

Et, à part ça, j’ai tout de même passer un agréable moment de lecture : l’histoire est rondement menée, la plume libre et folle, et les personnages ont des caractères bien trempés... de quoi ravir plus d’un lecteur !


En bref, une lecture sympathique et originale, parfaite pour les trajets en métro (oui on sent que j’ai déménagé à Paris !). 

Un passage : "J’étais un gosse parmi d’autres, sauf que moi, mon enfance était terminée. Un enfant, ça se croit à l’abri du noir grâce à un ours en peluche ; et la fin de l’enfance, c’est comprendre que rien, absolument rien, ne vous protège du noir."

15,5e
192 pages

In my wish-list #11



Holà lecteurs !

In my wish-list est une catégorie d'articles où je vous présente des romans qui me font envie et où j'espère échanger avec vous si jamais vous les avez lu ou que vous en avez l'intention !

C'est parti !

Reine de cendres, Erika Johansen





Après la mort de sa mère la Reine Elyssa, Kelsea Raleigh a grandi en exil, loin des intrigues du Donjon royal où son oncle a pris le pouvoir. 

Le jour de ses dix-neuf ans, une garde l’escorte de son repaire à la capitale, où elle doit reconquérir la place qui lui revient de droit. Kelsea ne s’est jamais sentie aussi peu capable de gouverner. Pourtant, les atrocités qu’elle découvre vont la pousser à commettre un acte d’une incroyable audace, qui jette tout le pays dans la tourmente. 
Long périple semé d’embûches, plein de bruit et de fureur, de trahisons et de combats… Pour Kelsea, l’épreuve ne fait que commencer.





Emma, Jane Austen





Orpheline de mère, seule auprès d'un père en mauvaise santé, Emma Woodhouse, désormais la maîtresse de maison, s'est mis en tête de marier Harriet Smith, une jeune fille qu'elle a recueillie chez elle. Ce faisant, ne s'est-elle pas attribué un rôle qui n'est pas (ou pas encore) pour elle ? Son inexpérience des cœurs et des êtres, ses propres émotions amoureuses, qu'elle ne sait guère interpréter ou traduire, lui vaudront bien des déconvenues et des découvertes. 








Les avez-vous lu ? Vous font-ils envie ?

La maison à droite de celle de ma grand-mère, Michael Uras

"Giacomo, ne tarde pas. Les médecins sont formels, la fin est proche."
C'est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l'île de son enfance, où sa grand-mère est au plus mal. Et alors qu'il doit rendre un travail sans tarder, soudain, c'est toute la Sardaigne qui le retient : Maria, sa mère, qui n'a jamais vraiment compris pourquoi son fils adoré l'avait quitté, Mario le père taiseux, l'envahissant oncle Gavino, Manuella l'épicière du village, dont Giacomo était secrètement amoureux quand il était enfant, la jolie dottoresse Alessandra, qui s'occupe de la nonna à l'hôpital, Fabrizio, l'ami d'enfance au corps cabossé et au grand coeur, et, surtout, le mystérieux Capitaine, figure tutélaire et énigmatique...

D'une crique perdue aux ruelles pittoresques que bordent les maisons de couleur, entre une bouchée de dolci et les pastilles miraculeuses du docteur Ignazio, pas de doute, la maison de Giacomo est une île. Mais pourra-t-il en repartir ?




Merci aux éditions Préludes pour cet envoi.

Pour une fois, j’écris une chronique juste après avoir refermé mon livre ! Je peux donc vous dire qu’il me laisse une sensation très amère. C’est dommage, il partait pourtant très bien : j’adore les livres qui se passent en été, les livres qui fleurent bon le soleil et qu’on lit avec la bande son de la mer en arrière-plan. Oui vraiment, j’adore les romans qui parlent de l’été, les romans qui sont des odes à la lenteur et aux petits moments précieux passés sous le soleil écrasant…
Mais là… ça n’a pas fonctionné. Je ne dirais pas que je me suis ennuyée tout au long du livre. Non c’est simplement qu’au départ j’avais l’espoir qu’il finirait par se passer quelque chose... Mais arrivée au trois-quart de l’histoire j’ai bien dû me rendre à l’évidence : rien de ce qui pouvait se passer dans ce roman n’arrivait à me captiver. Et pourtant encore une fois, ça aurait pu ! Cependant il faut croire que la vie du personnage principal semblait destinée à lui ressembler : décevante et fade, rien n’y a fait je suis définitivement passée à côté de cette histoire.

Le plus terrible c’est que j’avais déjà eu ce problème avec un autre roman de l’auteur : Aux petits mots les grands remèdes. J’ai voulu lui laisser une seconde chance mais il s’avère que je ne suis pas faite pour apprécier les personnages de Michael Uras. Ce n’est pas faute d’avoir une écriture de qualité ou une histoire intéressante et bien ficelée… J’ai simplement un problème avec ses personnages principaux : je n’arrive pas à m’attacher à eux, ils m’ennuient et m’agacent !

En bref, un roman qui sent bon l’été et la Sardaigne mais qui n’a pas su me convaincre. 

Un passage : "Il y a des gens comme ça qui passent une vie côte à côte alors qu’ils étaient faits pour s’ignorer superbement. Rien ne volait entre eux. Mon père était l’incarnation du calme, dans la Grèce antique il aurait pu postuler pour le titre de dieu de l’introspection. Peu de mots avaient l’occasion de sortir de sa bouche. Et, comme cela durait depuis des années, son idiolecte s’était tellement appauvri que le peu de vocables encore disponible avait perdu la direction de la sortie. De temps à autre, un mot la trouvait, mais il semblait ne pas donner l’information aux autres."

15,90 €
320 pages

Marque-page #49



Voici un nouveau marque-page :) 
J'espère qu'il vous plaira, dites moi ce que vous en pensez !
A très vite ♥