11 févr. 2018

L'artiste du dimanche .1


Aujourd'hui j'ouvre une nouvelle catégorie sur le blog : L'artiste du dimanche. J'avais déjà lancé une catégorie "Sur un air de peinture" mais je me suis rendue compte que je n'avais pas seulement envie de parler de peinture mais de toutes sortes d'art que ce soit des poètes, des photographes, des musiciens... Aussi tous les dimanches vous découvrirez ou redécouvrirez désormais un ou une artiste sur le blog. J'espère que ça vous plaira, moi en tout cas je suis très heureuse et impatiente de faire plein de jolies découvertes ! 

. . .

Pour ouvrir le bal j'ai choisi de vous parler d'un peintre que j'ai découvert récemment sur le compte Instagram @paintings.daily qui est une véritable mine d'or.

Il s'agit de Giovanni Boldini ( - de réputation internationale 
travaillant principalement à Paris et à Londres.

C'est lorsqu'il s'installe à Florence afin de compléter sa formation qu'il découvre le mouvement des Macchiaioli : c'est un mouvement qui se rapproche beaucoup de l'impressionnisme en ce qu'il rejette l'académisme et s'oppose au romantisme, au néoclassicisme. 
C'est en 1867, alors qu'il se rend à Paris à l'occasion de  l'Exposition universelle qu'il fait la connaissance d'Edgar Degas, Édouard Manet, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte, mais aussi de Jean-Baptiste Corot. Tous sont rattachés à l'impressionnisme ce qui explique sans doute mon amour pour ces peintres.
En 1869, un parent l'invite à Londres, où il étudie les grands portraitistes et les caricaturistes anglais, dont Thomas Gainsborough. Il exécute de nombreux portraits en petit format de dames de haut rang, qui lui valent ses premiers succès mondains, obtient de nombreuses commandes et fait de nombreux séjours dans cette ville jusqu'en 1874.
En 1872, il s'installe à Paris et prend un atelier près de la place Pigalle. Il travaille sous contrat d'exclusivité avec le marchand d'art Adolphe Goupil. En 1875, il voyage en Hollande où il découvre Frans Hals, rencontre décisive pour son art. Vers 1880, il intensifie sa production de pastels, s'éloigne des galeries Goupil qu'il quitte en 1885.
Boldini est surtout admiré et reconnu pour ses portraits de femmes de la haute société, brillants et élégants, caractérisés par un coup de pinceau hardi et fluide.


Rita de Acosta Lydig", 1911


- "La marquise Luisa Casati", 1908


-  "Mademoiselle de Gillespie, ‘La Dame de Biarritz’", 1912

. . .

Alors, conquis(es) ?

Pour en voir plus c'est par ici


Source : merci wiki

5 commentaires:

  1. Je ne suis pas très art mais voilà un article qui pourra augmenter ma petite culture générale =)
    J'aime beaucoup son style en tout cas, à ce Giovanni Boldini =)

    RépondreSupprimer
  2. Sympa comme article, merci pour cette découverte et la petite bio super intéressante :D

    RépondreSupprimer
  3. Je le connais un peu et j'aime ce qu'il fait.

    RépondreSupprimer
  4. C'est sympa, tiens. Un peu de culture et de beauté, c'est une bonne idée.
    Je ne suis pas plus adepte que cela de ses peintures, mais je suis curieuse de voir ce que tu vas nous présenter les prochaines semaines :)

    RépondreSupprimer
  5. Oh je ne connaissais pas mais c'est très joli !

    RépondreSupprimer

Merci pour votre petit mot ♥